Étiquette : musique

HADOPI : son pire échec

Alors qu’HADOPI s’apprêtait à montrer son vrai visage, pas celui de la pédagogie, mais celui de la répression des internautes partageurs par voie de justice, la Haute Autorité s’est récemment retrouvée malgré elle au coeur de l’actualité. Je vous disais donc que tout commençait par la transmission de dossiers à la justice, c’est le Point qui a révélé

HADOPI : Pascal Nègre défend son bébé

Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France, en tournée d’auto-promotion pour son bouquin, donnait hier une interview à TF1.fr, aka je vire abusivement les salariés qui ne sont pas d’accord avec HADOPI. Ouais… vous sentez le coup venir là déjà… Pascal Nègre… TF1… faut pas s’attendre à un moment de journalisme aspirant au Pulizer. Et ça

La carte à 25 patates par an… jeunes les patates

EDIT : Respectueux des mentions légales du site officiel présentant la carte musique jeune, j’ai retiré le lien pointant vers celui-ci, je n’ai pas demandé, ni donc obtenu d’autorisation du Ministère de la Culture pour avoir l’outrecuidance de lui envoyer quelques modestes gus jeunes de mon garage… pfffttt kkrkrk mouahahah.. ou des gus geeks qui

De ces voleurs qui tuent les artistes

Quand on entend Nicolas Sarkozy qui entend “sauver la création », on se dit qu’elle est en très grand danger. Il faut avouer que pour la musique, ce n’est pas tout à fait faux. Si l’industrie du disque n’est pas aussi moribonde qu’on aimerait nous le faire croire, les artistes, eux s’apauvrissent bel et bien

Le Net français à l’ère de la prohibition culturelle

Une fois n’est pas coutume, nous allons un peu causer histoire sur ce blog. Une histoire surprenante que les plus jeunes d’entre vous ne connaissent peut être pas mais qui mérite surement qu’on la raconte. C’est il y a fort longtemps, en 1883, qu’une distillerie canadienne située en Ontario devient la propriété d’un certain Joseph E.Seagram. Elle est

DRM : on confine toujours à l’absurde

Les DRM ou Digital Right Management sont un échec assez emblématique de la politique de fermeture par les constructeurs au nom du copyright des contenus dématérialisables. Les DRM sont arrivés dans notre corpus législatif par le biais de la loi DADVSI (elle-même issue d’une transposition d’une directive européenne, l’EUCD) qui sanctionnait jusqu’à 6 mois de prison et 30 000 euros d’amende