Étiquette : internet

T’as bien la trouille là ? Tu vas l’acheter ma suite Norton Antivirus 2014 Cafetière Edition ?

Cette fois, c’est là fin ! Oui encore une fois ! La fin de la cyber paix, Internet est bientôt en guerre. Et ça va être une véritable boucherie, la cyber apocalypse. Rien n’y résistera, ni les centrales nucléaires, ni le respirateur artificiel de belle-maman, ni le pacemaker du chat, ni votre frigidaire, pas même

#Cyberdéfense : ceci n’est pas un manifeste, ceci est Internet

Aujourd’hui se tient au Sénat français un colloque sur la cyber défense. L’utilité même d’un tel colloque est inquiétante pour tout Internet et surtout pour les internautes, nous tous, nous Citoyens. Internet est un bien commun trop précieux pour être confié à des politiciens, des militaires, des diplomates, des commerçants, des marchands de “sécurité”… à

LOPPSI en seconde lecture : ouverture du bal

C’est aujourd’hui que la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI), arrive en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Sur les questions qui touchent à Internet, le contexte est particulièrement favorable aux partisans de la ligne la plus sécuritaire. Une politique sécuritaire rime rarement avec le respect des droits fondamentaux.

Droit à l’oubli numérique : pourquoi c’est crétin ?

Attention, malgré un titre provocateur, ma position sur ce point est loin d’être tranchée, je ne nie pas qu’il existe des cas dramatiques, en revanche je trouve stupide de légiférer sur ce qui est techniquement absurde et dangereux (notre corpus législatif est déjà suffisant pour répondre aux problématiques de retraits de contenus diffamatoires ou portant atteinte à la personne).

Les pathétiques justifications de Jacques Myard sur la nationalisation d’Internet

Comme je vous l’expliquais dans le billet précédent, Jacques Myard est du genre à creuser quand il a touché le fond … et il le prouve dans un momumental billet sur son blog où il revient sur ses déclarations, les justifiant par des raisonnements d’une autre planète. Monsieur le député, vous ne l’aurez pas volé,