Hackable Devices et ours de sortie pour le Solutions Linux 2010

J’ai comme tous les ans participé au Solutions Linux réunissant associations, entreprises et autres groupuscules. Encore une année très riche de rencontres aux côté des ours de Bearstech avec nos confrères de OpenDay. Vous avez été particulièrement nombreux à vous intéresser aux Hackable-Devices et à cette plate-forme que nous proposons depuis peu. Wim et John, nos deux globetrotter hardware evangelists, y présentaient des objets plutôt convis comme le Lemote, les Arduino ou le makerbot. Pendant ce temps d’autres ours s’affairaient en conférences comme Pragmaa qui animait un cycle sécurité, Zerodeux qui présentaient  les rorettes, l’hébergement Ruby On Rails révu et corrigé par les ours, ou encore Deubeuliou qui participait à une table ronde avec Tristan Nitot.

D’autres choses en vrac :

  • J’en profite pour vous glisser ce podcast dans lequel je suis invité aux côtés d’Ismael Ghalimi à l’Atelier de BFM.
  • Je suis maintenant un fier adhérent de FDN \o/
  • Wireless France c’est toujours aussi convi et ils avaient de beaux jouets avec les Ubiquiti Pico et Nano, et une antenne de psychopathe pour arroser tout le salon.

  • Rencontre avec Decerebrain, hacker dont le projet de conquête du monde m’intéresse.
  • C’est devenu une tradition, les GCU font toujours n’importe quoi …

  • mais qui sont ces gens qui prennent d’assaut le stand Microsoft ? …

  • iMil tente un gline : “Allez Madame Microsoft … faut sortir maintenant, c’est le Solutions Linux ici” ….

Photos by Didier & Rhaamo

Troll de magnitude 8 sur l’échelle de Riester : Microsoft contribue au noyau Linux

Quand on cause d’interopérabilité, mon référent préféré c’est l’échelle de Riester, le rapporteur d’HADOPI qui expliquait que le logiciel de “sécurisation” (le mouchard en français dans le texte), ne saurait être intéropérable ni même gratuit parce que c’est “trop contraignant” pour ces pauvres éditeurs logiciels comme Symantec, Kaspersky, F-secure et consorts …

De là est née la fameuse échelle Riester qui a provoqué tant de secousses telluriques sur les bancs de l’hémicycle.

Et comme on cause bien d’interopérabilité, figurez vous que Microsoft va nous présenter ses contributions au kernel Linux à l’occasion du salon Solution Linux qui se tiendra à la Porte de Versailles du 16 au 18 mars prochain. Voici l’intitulé exact de la conférence :

Incroyable mais vrai : Microsoft contribue au code du noyau Linux : quoi, pourquoi, comment…

Le 16/03/2010 de 10H30 à 10H50 Salle EMERAUDE

Depuis ses premiers pas dans l’environnement Linux en 2006, Microsoft a multiplié les démarches afin de favoriser l’interopérabilité entre l’Open Source et l’ensemble de sa plate-forme. Centré sur les activités Linux, cette keynote décrira les différentes actions envers Linux. Des actions commerciales à la livraison de code au noyau en Juillet 2009 en GPL, Microsoft fait bel et bien partie du paysage Linux. Une excellente occasion de bien comprendre la stratégie, encore surprenante pour certains, de l’éditeur dans l’Open Source. Cet exposé sera mené par Alfonso CASTRO, Directeur de la stratégie Interopérabilité de Microsoft France.

Intervenants :
Alfonso CASTRO, Directeur de la stratégie Interopérabilité , Microsoft France
Tom HANRAHAN, Responsable de l’Open Source Technology Center, Microsoft.

Outre l’aspect fortement trollogène gradué à 8 sur l’échelle de Riester, il est intéressant de constater que Microsoft commence à construire une stratégie autour de l’Open Source, peut être un jour fera t-il du logiciel libre 😉

Allez magnéto Serge  (n’hésitez pas à monter le son, c’est vraiment ENORME) :

Hackable:1 et OpenMoko : souplesse, liberté et convivialité

Après les bidouilles matinales sur mon téléphone de commercial. et comme j’étais parti pour geeker sur du matériel après une journée et et une nuit d’intégration KSS/CSS et ZPT, je me suis penché sur le Freerunner que j’avais plantouillé il y a quelques semaines. Pour le reflasher, point de pirouettes et de bidouilles de baseband, celui là il est hackable … B.I.D.O.U.I.L.L.A.B.I.L.I.T.É !

La souplesse

On commence par se rendre sur le site d’Hackable:1 et on récupère l’image à flasher. Cette Rev5 porte le doux nom de Chuck puisque peu de choses lui sont impossibles. L’auteur du splash screen c’est bibi 😉
On appuie simultanément sur les boutons power et aux pour arriver au boot menu, avec aux on sélectionne Set console to USB, et hop on lance le flash , il existe sur mac un outil graphique et libre qui vous évitera les galères d’interfaces réseau avec cet os quand on flashouille avec la méthode Linux sur un Mac…

Openmoko flasher

ce qui nous amène tout droit direct à la … détente.

La détente

Hackable:1 est une distribution embarquée basée sur Debian GNU/Linux, du coup c’est assez royal niveau packages et ça permet de faire des choses intéressantes tout de suite… sans avoir à cracker quoi que ce soit, tout en finesse, on se concentre uniquement sur les objectifs et plus trop la manière d’y arriver… ça coule de source. Hackable:1 utilise Gnome Mobile et propose un environnement relativement bien utilisable.

Et la convivialité

Bon ok, ça reste pour les développeurs, c’est assez expérimental, le device lui même n’est plus tout récent et manque cruellement d’un chip 3G, mais le Freerunner n’en reste pas moins une plate-forme de développement idéale et Hackable:1 est destinée à être utilisée sur d’autres matériels embarqués … portabilité …;

Cette semaine à la Cantine, c’est la semaine anniversaire et il va se passer des choses. En cette occasion, Deubeuliou, release manager d’Hackable:1 y donne rendez-vous pour un HOUM : Hackable:1 et Openmoko User Meeting le vendredi 29 Janvier, de 19h à 22h .

Freebre passe à Plone 4

Quand un geek tombe sur un soft en version alpha qu’il flash dessus, il fait forcement un truc dont il va se mordre les doigts plus tard, mais il le fait quand même … Et bien j’ai craqué, j’ai migré freebre.org en Plone 4 aplha3… et ouai … même pas du béta, la version d’en dessous, ça s’appelle un proof of concept. Alors autant vous le dire tout de suite, ne le faite pas, passer en prod une version alpha c’est du suicide, il s’agit d’une version de tests destinée aux développeurs et aux curieux impatients. Cependant je vais vous expliquer pourquoi d’une part le risque est mesuré et pourquoi je suis pas mécontent de cette migration.

Le premier point, c’est que Freebre était plus tout jeune (un Plone 2.1 de 2006). Les implémentations de javascript dans les navigateurs ont pas mal bougés, du coup le wysiwyg, Kupu avait tendance à s’exciter me renvoyant des messages d’erreur, ou à ne rien me renvoyer du tout, mais dans les deux ça commençait à devenir gênant. Kupu avait initialement été développé par Guido Wesdorp pour Silva d’Infrae, et adopté par la communauté Plone pour son efficacité et sa légèreté. Après des années de bons et loyaux services, la communauté a donc décidé de swicher pour TinyMCE, très riche, plutôt agréable qui génère un code assez propre, comme Kupu, c’est à dire bien plus propre qu’un FCKeditor.

Le second point, c’est que j’ai fais la bêtise d’essayer Plone 4 et il m’a relativement convaincu : on lui pardonne a vue des galeries bugguées pour le moment, c’est de l’ordre du détail.On remarque  un petit bon en avant dans les versions de Python puisque l’on passe en version 2.6, et dans Zope qui passe en 2.12. Dés l’installation on se rend compte qu’on ne trouvera pas de révolution dans cette version, c’est plutôt bon signe car ça veut dire que l’on pourra relativement facilement migrer un Plone3 vers un Plone4, les produits d’extension eux aussi devraient trouver une relative compatibilité dans Plone 4. La version fournie est un buildout et le -v vous renseigne sur toutes les versions de softs installées. A l’usage, première impressions confirmée, en dehors de la nouvelle skin, sunburst, on retrouve un Plone 3 sensiblement amélioré mais pas de révolution fonctionnelle ou ergonomique. On notera enfin un petit confort appréciable : une interface pour prédéfinir la taille des vues des images (très utiles pour les intégrateurs qui n’auront pas à aller fouiller dans d’obscurs templates).

Voici quelques screenshots :

splash screen de l'installer
Splash screen de l'installer

Plone 4 création du site
Plone 4 création du site

Types de contenus dans Plone 4
Types de contenus dans Plone 4

Nouvel éditeur WYSIWYG
Nouvel éditeur WYSIWYG
Le control panel
Le control panel

Hackable:Devices est en ligne

Hackable:Devices est une sorte de boutique/réseau social concentré autour de produits “hackables“, du matériel ouvert et bidouillable et  des communautés de hackers. Hackable:Devices importe et propose à la vente une  sélection de produits qui devraient ravir les nerds : Arduino, caméras HDD Elphel, Makerbot, Notebooks Lemote Yeeloong, Tux Droid 2.0, … Du matériel open source dont vous pouvez étendre les fonctionnalités. L’annonce de l’ouverture a été faite par les ours de Bearstech au 26C3.

Le concept de Hackable:Devices se décline autour de 3 choses :

  • Les utilisateurs (communauté de bidouilleurs autour d’un matériel).
  • Les produits : des produits sélectionné pour leur birdouillabilité et leur ouverture ;
  • Les événements : événements et convention auxquels les utilisateurs peuvent participer et se retrouver

Hackable:Devices propose des outils qui permettent aux hackers de documenter et d’échanger sur leur bidouilles hardware  et surtout faire se rencontrer des bidouilleurs, des créateurs, des industriels et des investisseurs. Hackable:Devices est donc aussi un canal de distribution rêvé si vous avez un produit basé sur du matériel et/ou du sofware libre et que vous souhaitez le tester avant une mise en commercialisation tout en obtenant des retours qualifiés, à savoir des personnes qui vont vraiment jouer avec le produit et en devenir ou pas prescripteur. La communauté de Hackable-Devices devrait vite compter de nombreux geeks et si le concept fonctionne devenir une plateforme d’innovation très intéressante sur le plan communautaire ou des industriels pourraient collaborer avec des créateurs à l’élaboration de nouveaux produits.

Visitez Hackable-Devices

Bye DrJnut

Et bien voilà, j’ai le moral dans les baskets, je viens d’apprendre une très triste nouvelle tombée il y a quelques minutes, Jean Nicolas Bès, alias DrJnut, bien connu de la communauté Plone pour ses développements au sein d’ATREAL et de la communauté Python en général a tiré sa révérence à 28 ans, dignement. L’info est tombée sur son wall Facebook et nous laisse dans une grande tristesse.

Nous avons une pensée émue pour sa famille et ses collègues.

Tu vas vraiment nous manquer Jean-Nicolas, tes potes de l’AFPY ne t’oublieront pas, ni l’humain, ni ton code, ni l’artiste.

“Today is the first day of the rest of your life!”

RGI et François Fillon : c’est en faisant n’importe quoi … qu’on fait n’importe quoi

Image 3Après deux années de bataille acharnée et de multiples rebondissements autour du RGI (Référentiel Général d’interopérabilité), François Fillon a finit par lever définitivement le voile sur ce que le gouvernement entend par “Interopérabilité”, à savoir  un truc qui n’existe même pas encore, payant, propriétaire, fermé et détenu par une petite PME américaine qu’il convient évidemment d’encourager à occuper une position monopolistique … Microsoft. Comment ne pas entrevoir là l’œuvre d’un lobbying acharné de la firme de Redmond qui a finit par payer ?

En donnant une légitimité normative dans les administrations au format de Microsoft, François Fillon réussit la prouesse de redéfinir le concept d’interopérabilité… à croire qu’il a pris des cours du soir avec Franck Riester. On savait Microsoft très fort en lobbying, mais à ce niveau, la supercherie est flagrante. On peut ouvertement parler de manipulation si on se souvient de l’abstention surprise de l’AFNOR suite à une intervention Elyséenne qui n’avait pour but avoué que d’offrir un boulevard à Microsoft. Mais comme ODF était plébiscité par les administrations et déjà en production, d’un standard (qui par définition revient à s’arrêter sur un seul format … ) on se retrouvait avec 2 formats dont celui de Microsoft, volontairement non interopérable avec celui d’OpenoOffice… cherchez l’erreur. Ce type d’interventionnisme est ridicule, pitoyable et profondément injuste pour tous les utilisateurs de logiciels libres. On peut parler de norme discriminante (exception culturelle française quand tu nous tiens), ni plus ni moins. Le gouvernement suit une ligne d’acharnement manifeste sur le logiciel libre… un très mauvais calcul que nos administrations paieront comptant un jour ou l’autre.

Pour résumé nous avons :

  • d’un côté un format ultra standard, OpenOffice (non Christine s’il te plaît n’en rajoute pas), ODF (Open Document Format), interopérable, propre et qui a le bon goût d’être ouvert, gratuit … en un mot libre. Gros avantage sur son concurrent, lui, n’est pas un vaporware, il existe bel et bien et est en production dans de nombreuses administrations.
  • De l’autre côté, un format spécifié par Microsoft, qui n’existe pas encore officiellement et qui devrait arriver avec la suite Office 2010 (bref une version béta, non testée en production): OXML. Évidemment, dans la plus pure tradition de Microsoft, il s’agit d’un format fermé, non interopérable (on va pas le rendre compatible avec des trucs libres qand même hein! Sion comment on fait pour refourguer nos licences à l’Etat français ?) … vous me suivez là ? … version béta … Microsoft … sécurité … non interopérable … licences suite Office… toussa …
  • Au milieu nous avons les gens “qui décident” … des politiques … qui prennent des décisions … politiques… sur des trucs techniques auxquels ils ne pannent strictement rien, exactement comme pour HADOPI.

Tout ceci devient blasant et criant d’incompétence partisane. Et nous avons, nous, utilisateurs de logiciels libres, des raisons de nous élever contre cette décision stupide, grâce à Francçois Fillon, nous ne serons pas en mesure d’accéder à certains services publics en ligne, comme l’explique très bien l’APRIL, c’est une discrimination évidente et inacceptable qu’a validé le Premier Ministre.

Apple ferme le développement open source de ZFS pour OSX

ZFS est un système de fichiers en 128 bits originalement créé par Sun Microsystems (oui je les aime bien eux), enfin du moins j’aimais bien avant le rachat par Oracle … l’avenir nous dira si Oracle arrivera à faire honneur à l’initiative de Sun de se tourner vers le libre.

ZFS est un des systèmes de fichier les plus avancés encore à l’heure actuelle, Apple avait donc lancé une initiative en 2006  pour permettre à OSX de bénéficier de ce File System, malheureusement le projet a été officiellement arrêté par Apple, c’est une triste nouvelle. Cette décision serait due au fait de la lourde dépendance des applications Apple à HFS+, mais pas seulement … Selon Apple Insider, le fork présenterait un intérêt réduit au regard de la problématique des licences dont dépendent plus ou moins ZFS et qui aurait finit par avoir eu raison de ce système de fichier réputé robuste et rellement innovant… bref du gâchis.

PLOSS : 10 propositions pour relancer l’économie numérique grâce au logiciel libre

image-32PLOSS, le réseau des entreprises du logiciel libre en Ile de France  a publié un hier un communiqué de presse proposant, en 10 points, des mesures de relances économique gravitant autour du logiciel libre.

Voici les 10 mesures proposées par les entrepreneurs du libre pour propulser un peu plus haut encore un secteur qui ne connaît pas ou très peu la crise.

  1. La non-discrimination contre les logiciels libres dans les appels d’offres publics ainsi que des recommandations objectives, claires et actionnables sur l’usage des logiciels libres dans les administrations et collectivités.
  2. Une prise en compte accrue du logiciel libre dans l’enseignement et la formation professionnelle (ajustement des programmes, formations initiales spécifiques, thématiques prioritaires pour la formation continue, etc.).
  3. Une articulation claire des exigences d’interopérabilité au sein de l’administration, en mettant en avant les standards ouverts librement implémentables, et en finalisant en priorité le RGI (Référentiel Général d’Interopérabilité).
  4. Une position claire de la France contre les brevets logiciels, néfastes pour l’innovation, cause d’incertitude juridique et destructeurs de valeur pour l’économie.
  5. La condamnation des pratiques commerciales de vente liée de matériel et logiciel ou du “bundling” qui rendent l’accès au marché plus difficile aux produits challengers, en particulier issus du Logiciel Libre.
  6. Une orientation des investissements en R&D vers le logiciel libre, en tenant compte de ses spécificités (via notamment Oseo, des fonds d’investissement spécifiques, ou les pôles de compétitivité).
  7. Une simplification des aides, l’accélération des règlements et des conditions d’attributions (par exemple, condition sur les fonds propres) qui ne pénalisent pas les PME du libre.
  8. Sur le modèle du « Small Business Act » américain, l’attribution d’une part minimale de commandes publiques aux PMEs, afin de soutenir leur croissance.
  9. L’incitation fiscale en faveur de la participation au développement de logiciels libres et, dans le cadre de projets financés par l’état, l’encouragement au reversement de contributions au logiciel libre.
  10. Sur le modèle de la fondation Apache, l’introduction d’un statut particulier d’ « association à but non lucratif dédiée au logiciel libre », et l’instauration de la déductibilité fiscale des donations en nature sous la forme de code source ou de temps-homme au bénéfice de ces associations.

Pilot Systems sponsor de la Software Freedom Conference Kosova

image-111A Pristina, Kosovo du 28 au 30 août 2009, se tiendra la première Software Freedom Conference Kosova. Nos amis de Pilot Systems sont sponsors de cet événement (aux côté des incontournables Sun, MySQL et Mozilla) qui vise à réunir des développeurs locaux et la communauté internationale du Logiciel libre.
En cette occasion, un appel aux sujet de conférences a été lancé autour des thématiques suivantes :

  • Qu’est ce que le Logiciel Libre et Open Source ?
  • Comment le Logiciel Libre peut aider au développement d’une nation ?
  • Travail pratique sur l’utilisation de Logiciels Libres dans les écoles et entreprises
  • Comment le gouvernement et les institutions peuvent tirer parti du Logiciel Libre et Open Source ?
  • Présentation de projets par des développeurs locaux
  • VOIP
  • Comment travailler avec Microsoft en utilisant des Logiciels Libres ?
  • Copyright, licences et brevets

Pour soumettre vos propositions, vous pouvez utiliser ce formulaire en ligne mis à disposition par la SFK (Software Freedom Kosovo).

Plus d’informations :