Comment j’ai déménagé (ou pas) ma connexion Bbox fibre (sans fibre) – Acte 1 – poke @bouyguestelecom

lolcat_super
Quand on est un internaute qui passe le plus clair de son temps devant l’écran, que ce soit pour raison professionnelle et/ou autres, il y a un moment dans une vie que l’on redoute tous, le déménagement. Un déménagement, administrativement parlant pour votre fournisseur d’accès, ce n’est pas une mince affaire. Particulièrement quand ce dernier a 34 offres différentes en catalogue. Mon expérience n’est pour le moment pas spécialement concluante, je vais vous la narrer ici, car je sais pas pourquoi, avec le cul bordé de nouilles que j’ai en ce moment moi … je sens que c’est pas terminé.

Tout a commencé quand je pestais contre des coupures à répétition chez mon ancien fournisseur d’accès, Numéricable. Je vous entends déjà … “Quoi Bluetouff chez Numéricable &#%$!&@? Mais pourquoi tu choisis pas un vrai FAI aussi ? Genre comme FDN ou comme Nerim ?“. Et bien historiquement, quand je suis arrivé dans cette charmante ville d’Orleans, à 120 mètres du NRA, je m’apercevais que ma ligne était reliée à un autre NRA, celui là distant de 3 bons kilomètres pour atténuation théorique avoisinant les 80db. Pas fou, j’avais opté pour un immeuble câblé. Et me voilà parti avec l’ami Numéricable qui me vend sa “fibre” jusqu’à 100 mégas (attention sachez que dans 85% des cas quand on vous sort ça c’est que vous êtes en fait éligible à du cuivre 30 mégas en download et 1 méga en upload). Connexion catastrophique qui coupait plusieurs fois par jours, au bout d’un an, je craque, je passe à la concurrence au partenaire, Bouygues. Pourquoi partenaire ? Car il faut comprendre que Bouygues n’opère pas son réseau câblé à Orléans, il a pour délivrer son service, un accord avec Numéricable pour exploiter son infrastructure.

Là encore, on me vend une “BBox fibre” qu’on m’annonce “jusqu’à cent mégas” (NDLR : une énorme boite blanche avec beaucoup de vide dedans et un chipset Wifi inconnu au bataillon). Je ne joue pas trop avec mais bon, ayant déjà vu à quoi ressemblait un port optique, je “m’étonne” de ne pas en voir sur cette “Bbox fibre jusqu’à cent mégas”… enfin jusqu’à ce peuvent encaisser les ports éthernet pour être plus précis.

Nous sommes en décembre 2011, quand on me vend la BBox fibre, j’ai deux lignes mobiles Bouygues. Prévoyant un déménagement dans les mois qui suivent, je demande bien à mon interlocuteur au téléphone si je pourrais résilier quand je le souhaite. “Oui oui m’assure t-on pas de durée d’engagement”… enfin sur la connexion ! Car j’allais découvrir en voulant résilier l’une de mes lignes mobiles, que mon téléphone lui s’était pris un an de prolongation sans qu’on me demande mon avis sur la question… Quand Bluetouff découvrir ça, il est au téléphone pour faire déménager sa connexion… Bluetouff pas content. Service client qui m’explique que mon forfait mobile s’est transformé en mobile + Internet et que ça me donne un avantage génial : celui de prolonger un abonnement à plus de 50 euros pour me donner une dizaine d’euros d’avantage client. En clair j’ai l’avantage de perdre 40 euros par mois. Là, vous devez vous en douter, je commence à être vraiment pas content et l’envie subite de résilier mes deux lignes téléphoniques mobiles ET ma connexion Internet me prend. Mais c’est sans compter sur la détermination de la téléconseillère qui comprenant bien ma situation, finit par remonter au niveau d’au dessus les termes de mon mécontentement.

Un sentiment renforcé quand on évoque le déménagement, : la date de rendez-vous avec le technicien à mon nouvel appartement pour que ce dernier puisse installer une prise chez moi : le 11 mars entre 10h et 12H… et merde nous sommes le 26 février. Presque 2 semaines pour poser une prise, c’est une affaire qui marche le câble sur Orléans. Je décide quand même de prendre mon mal en patience et de faire migrer ma ligne “Bbox fibre jusqu’à 100 méga qui fait du 30/1” à mon nouveau logement.

Mon interlocutrice finit par me re-contacter et consent à me faire rembourser les frais de résiliation dont je suis censé m’acquitter depuis qu’un abonnement Internet chez Bouygues prolonge d’un an votre durée d’engagement de forfait mobile. “Nous passerons ensuite votre connexion sur le numéro de mobile que vous ne résiliez pas” m’assure la télé-conseillère. Bref je peux donc résilier ma ligne mobile à laquelle est couplée ma connexion Internet et déménager la dite connexion… #toutvabien®. Ouais… sauf que….

Nous sommes le lundi 11 mars 2013, 18h00, je n’ai toujours pas de connexion Internet.

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