Étiquette : seedfuck

Seedfuck : on arrête les âneries svp

Bon, il me semblait que c’était clair, que tout le monde avait bien compris ce que faisait seedfuck… visiblement non. Troisième et dernière couche sur ce proof of concept. Rien que ce matin j’ai 6 alertes Google qui racontent tout et n’importe quoi sur Seefuck, le tout orchestré par une “quasi réponse” du ministère de

Pourquoi Seedfuck a déjà tué HADOPI 2 ?

J’espère que vous me pardonnerez ce titre volontairement racoleur, vous ne trouverez pas de scoop ou de nouveau code d’exploitation dans ce billet, juste un point de vue dont je ne cacherai pas les orientations viscéralement anti HADOPI, mais vous allez voir je pense que ce rejet est motivé par des causes réelles et difficilement contestables, les faits sont là. Commençons par

Réaction à l’interview de Michel Zumkeller : Seedfuck, c’est juste l’apéritif…

Une interview de Michel Zumkeller a aujourd’hui été publiée sur 01Net. Le député a récemment demandé au ministre de la culture, de s’expliquer sur un problème laissé en suspend depuis bientôt un an qui est le risque important de voir de nombreux innocents accusés à tort par la HADOPI d’avoir illégalement téléchargé des oeuvres. Le

Hadopi : Seedfucking à l’Assemblée Nationale

Non, nos députés ne s’adonnent pas à de nouvelles pratiques sexuelles divergentes sur les bancs de l’Assemblée Nationale. En revanche, Seedfuck, le petit programme qui innonde les réseaux P2P et qui commence à proliférer dans d’innombrables versions sur le net (en java, en php, en python, en c#, en C++, en perl …), inquiète suffisamment

HADOPI : TMG pourrait injecter votre propre adresse IP sur Emule

Bon là vous allez voir, on a touché le fond, ou quand les sociétés privées emploient des méthodes qui fricottent avec l’usurpation d’identité pour vous piéger. Nous nous étions posé, la question de la légalité de l’injection d’IP spoofées avec l’outil Seedfuck. Tout d’abord, il faut lire le troisième commentaire de cette page, il semble

Seedfuck : maintenant en Java et en PHP

Il s’est passé beaucoup de choses ce weekend autour de Seedfuck, ce qui n’était qu’un petit proof of concept accessible à quelques nerds est aujourd’hui un petit logiciel utilisable par n’importe qui : En Python (avec une interface web) En Java (avec une interface graphique) En PHP (une nouvelle variante mode web, installable sur n’importe

Seedfuck porté en Python avec un frontend web

AVERTISSEMENT : Polluer les réseaux P2P avec des adresses IP serait passible de poursuites selon l’article 434-23 du Code Pénal (Merci à @manhack et @ericfreyss de nous l’avoir rappelé). Tout va très vite sur Internet, vraiment très vite, un internaute vient de nous poster un lien sur un portage de Seedfuck, avec une belle interface web.