mai 20th 2008

Python : un langage informatique pas fait pour les républicains

Peut être connaissez vous le sénateur Shelley, qui est ce qu’on peut appeler les plus grand crétin de la  “blogosphère”. Si vous ne connaissez pas cet homme rare, je vous invite à vous rendre sur son blog et lire ses posts sur linux, ubuntu, les homosexuels, l’avortement … et maintenant Python, un langage de programmation libre utilisé entre autres par la NASA (pure Python et Plone), la CIA (Plone), CBS (Zope), Google (pure Python & Django), eBay (Plone), Nokia (Plone)… la liste est bien trop longue.

Notre ami Shelley, toujours aussi benêt y soutient des thèses “informatiquement négationistes” dans la pure tradition de son blog qui recelle de choses tellement droles que j’avoue y retourner régulierement.

Offrez vous une nouvelle barre de rire : Python : you are the weakest link

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mai 20th 2008

Dedibox v2 et XL : des cartes réseau bien foireuses qui perdent le réseau

C’est le premier point vraiment négatif actuellement sur les dedibox … impossible de faire un transfert de fichier un peu lourd avec un scp sans que ça plante carrément le réseau … génial quand on fait des sauvegardes, perte de réseau en plein backup donc données altérées.

cat /var/log/syslog | grep eth0

kernel: NETDEV WATCHDOG: eth0: transmit timed out
kernel: eth0: Transmit timeout, status 00000005 00000000

… et c’est comme ca tous les jours… si vous avez comme moi 9 dedibox à gérer, il y a de quoi être excédé pour moins.

Le responsable à première vue est la carte sis qui équipe les dedibox qui ne sont à la base pas vraiment réputées pour leur fiabilité. Mais en grattant un peu dans le syslog, on s’apperçois que que l’outil de monitoring de la Dedibox, le Dedibox Monitoring Agent (DMA) a peut être un rapport de cause à effet avec ces plantages exaspérants .

Quelles solutions ?

  • Compiler son propre kernel en attendant un officiel qui vienne corriger le problème
  • Faire un script qui check le reseau toutes les n minutes et qui le restart ifconfig eth0 down puis ifconfig eth0 up au cas ou on a une réponse négative du probe.
  • passer sur BSD :)

Voilà c’est pas super joyeux pour l’instant mais l’offre des V2 et des XL est très récente et innovante … c’est le revers de la médaille.

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mai 18th 2008

Comment convertir du OGG ou du OGM en format AVI ?

M’étant trouvé à vouloir faire un petit montage vidéo sous Linux, je suis rapidement tombé sur avidemux et plein d’autres outils graphiques très conviviaux pour faire mes montages. Oui mais manque de bol, mes source vidéo se trouvaient dans un beau contenaire tout propre : le ogg. Avidemux comme son nom l’indique tolère en entrée de l’avi mais pas de ogg. Il m’a donc fallu passer par la case conversion. Je me suis alors rappelé que Mplayer disposait de petits outils en ligne de commande pour encoder les vidéos d’un format à l’autre, après une brève recherche : mencoder :)

Voici donc comment cette petite commande m’a bien rendu service :

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mars 17th 2008

Hardy Heron : découverte de la dernière version alpha d’Ubuntu

Bluetouff desktop ubuntuEt hop passage de Gutsy à la dernière version alpha d’Ubuntu, la Hardy Heron alpha 6. Oui je sais, ces noms d’oiseaux sont débiles, mais puisque c’est la tradition on va s’y plier, de toutes façons cet OS a de sérieux arguments autrement plus importants que ses noms de codes. Si vous ne connaissez pas encore Ubuntu, voici ce qu’il faut en savoir au niveau des versions et du support :

Ubuntu , comme OpenBSD sort tous les 6 mois. Ubuntu offre une version LTS de son OS : (Long Term Support) ce qui permet aux professionnels d’envisager des déploiements sachant que la version LTS sera supportée par Ubuntu et surtout maintenue (correctifs de sécurité, petites améliorations … vous ne serez pas en reste). La Hardy Heron : version 8.04 LTS prévue pour avril 2008 sera maintenue par Ubuntu jusqu’en avirl 2013 pour sa version server et jusqu’en avril 2010 pour sa version Desktop. Dans ces conditions, vous comprenez donc aisément que les choix faits par la Gendarmerie Nationale ou par l’Assemblée Nationale sont loins d’être dénués de sens même si chez Mandriva on peste de ne pas avoir opté pour un Linux plus franchouillard)

Attention, cette opération n’est pas recommandée si vous débutez sur Linux, il vaut mieux dans ce cas patienter jusqu’à la version finale. De mon côté j’ai pour habitude de ne pas utiliser le partitionnement automatique suggéré par l’installation standard d’Ubuntu et d’isoler mes partitions /home et /etc afin de ne pas perdre mes données et surtout mes précieux fichiers de configuration en cas de drame. Voici donc comment je m’y suis pris :

J’édite le sourcelist afin de lui expliquer quelles sont mes intention : ici taper dans les nouveaux répository de la Hardy :

$ gedit /etc/apt/sourcelist
Je fais un petit ctrl+f sur le mot gutsy (la version courante) et je décide de remplacer toutes ses occurrences par “hardy”

Je sauvegarde et je lance ensuite un petit aptitude update … tout simplement

J’ouvre l’outil graphique de mise à jour qui m’indique qu’une nouvelle version est disponible et que je peux lancer mon dstupgrade … grosses mise à jour, plus d’un giga de paquets téléchargés, l’opération prend au total chez moi 40 minutes mais cette opération peut varier en fonction de votre débit bien évidemment.

Opération réussie sans dommages collatéraux. Je dois bien avouer que j’étais un peu circonspect. Mais bon comme on approche de la version finale qui est prévue pour le mois d’Avril 2008, j’ai tablé sur le fait qu’elle était quasi parfaitement stabilisée. Bingo, je n’y perds vraiment pas au change à quelques petites choses un peu frustrantes mais contournables. Voici le bilan actuel :

  • un système de fichier bien plus réactif, un gnome qui semble doppé
    un nouveau kernel, le 2.6.24-12
  • Apparition de PulseAudio pour le demon de son
  • Intégration de nouvelles applications comme Brasero pour graver des CD et DVD, du célèbre client bittorent Transmission, un nouveau calendrier intégrant le world clock applet, un très bel outil graphique de visualisation des performances, …
  • Un firefox 3 beta 4 … super mais c’est un peu ce qui m’a le plus embêté, l’addon webdevelopper n’ayant pas encore été porté et la procédure d’upgrade m’ayant cassé Iceape j’ai du lancé un petit apt-get autoremove afin de pouvoir installer seamonkey dans de bonnes conditions. Et comme seamonkey fonctionne à la perfection et supporte mes addons cheris (y’en a plein pâr là : https://addons.mozilla.org/en-US/seamonkey/browse/type:1/cat:all?show=50 donc … pas de problème. Seule petite ombre au tableau mais qui personnellement ne me dérange pas outre mesure : l’installation du dictionnaire français me revoit une “unexpected error” ..; ce genre de message à la microsoft un peu débile qui vous dit que l’erreur est “inattendue” … vous croyez une expected error serait vraiment une erreur vous ?

Voilà ce que l’apt-get autoremove a viré chez moi afin de permettre l’installation de Seamonkey

g++-4.1 gnome-bin gnome-libs-data libart2 libblas3gf libfaad2-0 libgfortran2
libgnome32 libgnomesupport0 libgnomeui32 libgnorba27 libgnorbagtk0
libmp4v2-0 liborbit0 libstdc++6-4.1-dev libsuperlu3 libungif4g tmw-data

Concernant firefox3 beta4 c’est une assez bonne surprise, relativement stable pour une béta, bien plus rapide que son grand frêre, il ne lui manque vraiment que la compatibilité de certains addons qui ne tardezront pas de se mettre à la page, on peut donc être confiant.

Vous pouvez découvrir toutes les nouveautés de la Hardy Heron ici : http://www.ubuntu.com/testing/hardy/alpha6

En ce qui me concerne, la Hardy Heron est bonne pour le service, je suis très heureux d’avoir réalisé cette mise à jour, il y a un gain évident en performances. Une petite frayeur au premier reboot : le demon de son ne fonctionnait plus (il a lui aussi subit un lifting pendant l’upgrade… une petite mise à jour, l’installation du package linux-386 et un reboot plus tard tout était revenu dans l’ordre. Ca commence donc a sentir très bon pour cette nouvelle édition d’Ubuntu qui en configuration desktop mérite son succès… simple convivial, performant et doté de plus en plus de fonctionnalités qui commencent à) faire de l’ombre à OSX auquel on le compare souvent.

Une impression de performances, une stabilité quiest déjà là, un desktop 3D assez stabilisé avec une nouvelle version de Xorg … cependant, contrairement à la kubuntu 8.04 qui accueillera KDE4 on ne notera pas de révolution sur cette version.

Rien ne vous empêche d’installer kde depuis les repository d’ubuntu, ça fonctionne très bien.

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mars 1st 2008

Google Android vs SDK Apple … deux stratégies, deux mondes.

Android sur un iPhone pour bientôt ?Apple, qui a récemment retardé la sortie de son Software Developpement Kit qui devrait permettre aux développeurs de proposer de nouvelles applications tierces “officielles”, entendrait selon certaines choses vues sur des blogs “répondre” au projet Google Android.

A en lire certains, comme celui-ci, j’ai cru déceler une énorme incompréhension, des terribles imprécisions ainsi qu’une méconnaissance des problématiques et de la tendance forte du marché de la téléphonie mobile.

Pré-requis

  • Apple = monde propriétaire ;
  • Android = open source.

Pour faire simple, on va commencer par le SDK de Apple : ce bundle d’outils de développements va se limiter à un seul appareil, l’iPhone. Pour Apple, c’est un avantage, ça permet d’avoir les spécifications précises de tous les composants utilisés. Pour les développeurs et les utilisateurs finaux, en fait on a pas le choix, il faut posséder un iPhone et rien d’autre. Note importante : le core de l’OS reste lui fermé, Apple n’ouvre pas ses repository pour qu’un développeur puisse soumettre une modification sur le core de l’OS, d’ailleurs, modifier le code source du core est même illégal, vous devenez un vilain pirate.

Première conclusion : si je veux installer un firmware d’iPhone pour profiter de toutes les supers applications tiercesdans un autre terminal … je ne peux pas. En revanche si je veux installer un Linux sur mon iPhone … ça je peux ! Niveau universalité, Android prend une longueur d’avance.

Passons maintenant au projet Google Android : on nous avait longtemps annoncé la venue prochaine sur le marché d’un gPhone … on en aura pas un mais mais des centaines, de plusieurs marques différentes, le boulot de Goolgle n’étant pas de fabriquer des téléphones, la compagnie américain a opté pour une stratégie à la Microsoft : “on va faire le bidule qui fait tourner ton machin, là…”, et comme contrairement à Microsoft notre modèle est plutôt gratuit, on va utiliser du Linux déjà très présent dans la téléphonie (Sony Erickson, Motorolla … même Nokia s’y met …), tout mettre en open source. Le business modèle de Android est juste de founir une interface logicielle qui permet aux utilisateur d’accéder dans les meilleures conditions possibles à des services Google, gratuits ou payant. Ici le software n’est là que pour vendre du service.

Non content de fournir un système d’exploitation pour téléphones, Google a évidemment pensé aux développeurs : accès au code source et grands concours de développement d’applications pour Android, en mettant sur la table 10 millions de dollars de récompenses aux développeurs qui auront réalisés les meilleurs projets.

Oui, Apple pourrait très bien mettre la même somme sur la table, mais ce n’est pas trop la mentalité de la maison.

Les objectifs et les approches de Google et Apple sont donc très différentes, bien évidemment, Apple vend aussi de la musique en ligne et aimerait à faire payer certains services … iLife ? Mais iLife et les services .mac, face à Google aujourd’hui, c’est peanuts.

Pour ce qui est de la sympathie des développeurs pour l’iPhone, oui il y en a, mais seul Google est capable de fournir à des constructeurs de téléphones mobiles un système interopérable, et surtout, avec ses sources…

Là où je ne peux pas être d’accord, c’est quand je lis ce genre de phrase :

“Google Android est aujourd’hui au mobile ce que Linux est à l’ordinateur … un outil fabuleux mais réservé à une niche”

Google Android attaque la téléphonie : aujourd’hui quand vous décrochez un téléphone mobile ou GSM, vous avez 95% de chances de tomber sur du Linux à la première tonalité sans le savoir; C’est une monumentale erreur de considérer Linux comme un p’tit nouveau,un outsider, sur un marché où il règne déjà en maître incontestable et incontesté.

“Le kit de développement pour l’iPhone viendra, dans moins de 10 jours, sérieusement affecter le potentiel de croissance d’Android”

Même si tous les développeurs Linux se mettaient à coder pour l’iPhone à la sortie d’un SDK tout pas libre pour faire des softs qui ne fonctionnent que sur un téléphone à 600 euros, il leur faudrait 2 ans minimum avant d’arriver à la profusion d’applications déjà disponibles sous Linux. Erreur numéro 2 donc, Android ne part pas de rien, il part d’un truc qui fonctionne bien avec déjà énormément d’applications portées ou portables. En clair vous avez plus de chance de voir l’année prochaine un téléphone mobile capable de faire tourner OpenOffice qu’un iPhone avec MsOffice.

Pour le potentiel de croissance d’Android, il sera, par nature au minimum 5 fois plus soutenu que celui de l’iPhone à horizon 1 an, c’est mathématique.

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janvier 15th 2008

Sortie de KDE4 : a la découverte de l’environnement de bureau le plus riche et convivial du moment

kde4KDE est incontestablement l’un des environnement de bureau les plus évolués au monde. Résultants d’années de travail acharné de très nombreux contributeurs, la version 4 de KDE est sortie il y a à peine 48h et déchaîne les passions. Si vous ne connaissez pas du tout Linux, ou très peu, sachez que ce système d’exploitation vous permet de choisir l’environnement graphique qui va constituer votre desktop. Cette interface graphique est particulièrement importante lorsque l’on se retrouve face à son écran car elle conditionne votre productivité.

KDE a toujours eu la réputation d’être le plus riche et le mieux intégré, j’entends par là que les applications semblent interagir naturellement dans un environnement très homogène et que les nombreuses petites applications qui le compose offrent une interactivité et un confort satisfaisant, ce même pour les plus difficiles d’entre nous.

Philosophiquement, KDE est … comment dire .. terreux … oui terreux mais pas trop quand même hein. KDE s’appuie sur QT qui n’est pas la panacée de l’open source, Trolltech, l’entreprise qui le développe le distribue sous une double licence… Le sujet étant éminemment trollogène, je vais m’arrêter là. Dans ces conditions, de nombreux développeurs lui préfèrent GTK et là … il ne s’agit pas que de philosophie puisque GTK a aussi de sérieux arguments.

Le changement le plus notable de cette version est à mon sens le remplacement de Arts contre lequel j’ai très souvent pesté sous Debian comme sous OpenBSD par Phonon. Okular est l’autre belle innovation, qui permet de prévisualiser les documents de manière fort sexy. Voici une petite liste de ce qui a disparu et de ce qui est apparu dans KDE a l’occasion de cette nouvelle version.

Je vous laisse maintenant découvrir avec les vidéos qui suivent le nouveau KDE4 qui laisse l’Aero de Windows Vista quelques années lumières loin derrière. Encore une fois félicitations pour le fantastique travail de la communauté KDE que je me ferai un plaisir d’aller saluer au Solutions Linux édition 2008 à la fin du mois ;)

[wp_youtube]i4HS1v0a9Xs[/wp_youtube]

KDE un porte avion ? Regardez ce qu’il donne sur un EEEPC Asus à 250 euros

[wp_youtube]Wedw701Gy8s[/wp_youtube]

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janvier 10th 2008

Wifi et Linux : ces fabricants qui sont pas foutus d’indiquer des informations de bases sur leurs produits

WG311TChoisir une carte wifi a toujours été un véritable cauchemar pour moi. J’ai écumé de nombreuses fois les boutiques de la rue Montgallet à la recherche de la perle rare… un chipset compatible linux et supportant le monitor mode correctement. Comme j’ai la chance d’en avoir essayé énormément, j’ai pu me faire une idée assez précise sur la question :

  • Oublier complètement d’acheter ce type de carte dans une boutique
  • Ecumer les forums, les sites qui recensent les modèles compatibles
  • Se méfiier de ce qui se dit sur les forums et les blogs: une carte compatible à un instant T1 ne le sera plus à un instant T2 puisque le constructeur aura changé le chipset sans prendre la peine de le signaler de quelque manière que ce soit
  • Regarder les plages de MacAdress qui indiquent la période et la version exacte de la carte
  • Commander en ligne
  • Commander de préférence dans des boutiques spécialisées ou via Ebay

En dehors des chipsets Ralink, Prism et Atheros il n’existe pas grand chose … c’est bien de le savoir mais voilà, ça ne suffit pas car c’est pas en vous pointant dans un magasin en demandant une carte à chipset x ou y que vous arriverez facilement à la trouver, les vendeurs ne pourront que très difficilement vous renseigner, à moins de tomber sur un “pratiquant”, j’entends par là une personne assez versée dans la cryptographie et calée en wifi pour vous aiguiller sur la bonne carte. Je ne saurais trop vous recommander d’acheter votre carte wifi en ligne après vous être assuré de la version du modèle pour être certain qu’il s’agisse bien du chip que vous convoitez.

Ma dernière carte en date est une WG311T de Netgear … j’ai déjà lu pas mal de choses dessus et quand je suis tombé sur cette carte à moins de 20 euros chez Amazon, je me suis dit qu’après tout ça valait le coup de risquer un achat sans avoir la garantie de ne pas tomber sur une v3

Ce matin, je recois une V1 H4 … hum je n’avais pas prévu cette éventualité (je ne sais pas à quoi correspond ce h4) et encore moins de voir un WG311v3 sur le circuit imprimé : la v3 est équipée d’un chipset Marvell, autant dire que pour moi elle est carrément inutilisable, hors de question d’installer un truc aussi pourri (bien qu’utile) que NDISwrapper. Pire, quand je regarde les photos sur le net des cartes wg311t à chip Atheros; elles n’ont vraiment pas la même tête que celle que j’ai reçu :\

A deux doigt d’aller crier ma haine sur les forums de Netgear en traitant le constructeurs de pas mal de noms d’oiseaux, je me dis que maintenant qu’elle est ouverte, je vais quand même l’installer sur ma machine pour m’assurer que je me suis planté …

Oh bonheur ! La carte est aussitot détectée et un ifconfig laisse apparaître une interface wifi0 et surtout une interface ath0 : c’est bien une Atheros ! Un patch sur le driver et un load de modules kernels plus tard, aireplay fonctionne à fonds les ballons. Je dois même avouer avoir été complètement bluffé par la patate de ce chipset et surtout de l’efficacité de Aircrack-ptw. Une fois HostAP installé on nage en plein bonheur, multissid, authentification renforcée à coup de leap … une vraie claque !

Oui mais voilà, les fabricants : Netgear, Dlink, Lynksys (…) sont quand même une sacrée bande de sacrés escrocs pas capables d’indiquer clairement sur leur boite la nature du chipset de la carte et encore moins de changer le nom de la carte quand ils en changent le chipset (combien de fois je me suis retrouvé avec un chipset Realtek ou TexasInstrument à la place d’un Prism, d’un Atheros ou d’un Ralink !). Quand ces crétins comprendront-ils que l’utilisation de leur produit se fait de manière différente en fonction de l’os que l’on utilise et de ce à quoi on la pré-destine : essayez de vous monter un point d’accès sérieux avec un chipset Marvell sous Gnu Linux et vous comprendrez vite de quoi je parle. La moindre des choses est de respecter ses utilisateurs en donnant des informations basiques mais cruciales pour les gens qui achètent des cartes… je n’évoque même pas le problèmes des specs matérielles que les constructeurs se gardent bien de donner à la communauté pour que cette dernière se charge du portage des pilotes. Heureusement que les développeurs d’OpenBSD ne les attendent pas et qu’ils sont là pour nous offrir des drivers de très grande qualité, souvent portés par la suite sur Linux.

Plus ça va et plus j’ai envie d’adopter la même attitude avec des gens qui n’utilisent pas du Linux/Unix … de les envoyer chier dés qu’ils me posent une question, après tout s’ils ne font pas d’effort, pourquoi j’en ferais ?

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décembre 29th 2007

Une PME doit elle opter pour un abonnement internet professionnel ou 2 connexions grand public ?

Bonding Si vous gérez le réseau d’une PME, ou si vos connaissances n’excèdent pas le strict stade de la bureautique et que vous ne vous êtes même pas posé la question, ce post peut vous intéresser. Je m’interroge régulièrement depuis plus de trois ans maintenant, qu’y a t’il de plus fiable : une connexion professionnelle chez un opérateur compétent (comme Nerim ou Orange Pro) ? Ou bien deux connexions grand public sans garantie de fonctionnement ? J’ai personnellement opté pour le second choix. Je dispose d’une connexion Free dégroupée et d’une connexion Noos 30meg. J’ai en outre la chance d’habiter à moins de 1000m de mon DSLAM, ce qui fait de ma connexion Free une connexion plus performante et plus fiable.

Voici les avantages de ce choix :

  • En choisissant une connexion câble en plus d’une connexion DSL, on diminue les risques liées à la techno elle même : si le Noeud de Raccordement Abonnés (NRA) se prend un Airbus, une connexion câble fonctionne toujours car elle ne passe pas pas les paires de cuivre du téléphone et donc pas non plus par le NRA.
  • On bénéficie de deux adresses IP externes (IPV4) et si on est chez Free on bénéficie depuis peux de l’IPV6 permettant d’assigner des IP propres sur chaque bécanes… la classe.
  • Au lieu d’avoir une ligne spécialisée onéreuse avec peu de débit on en a 2 avec des débits confortables.
  • Et dernier argument … on peut faire copuler ces deux connexions !

Euh … montre moi ton gros tuyaux

Partant du constat simple que n’importe quel geek ferait aux périodes de noel, quand la pression du travail se fait moindre et qu’il faut beaucoup geeker pour supporter Tino Rossi à la TV :

24+30 = 54mb en download et 1+1 = 2MB d’upload… pas besoin d’être une brute en math jusque là.

Oui sauf que quand je suis sur une connexion, je ne suis pas sur l’autre donc c’est soit 24 soit 30 … ah moins que … à moins qu’en s’amusant un peu avec ces paquets magiques, je ne les fasse rentrer dans la banquise (une vieille bécane sous mélénusque réhabilitée pour l’occasion).

“Un seul pour les gouverner tous” : Melenusque r0×0r <3 #!@!#!@!#!@

On rentre un peu plus dans le vif du sujet : comment agréger 2 connexions pour bénéficier d’un gros tuyaux au lieu de 2 petits et qu’en cas de défaillance d’une des deux connexions, mon réseau soit assez “intelligent” pour continuer à assurer le service avec une seule de ces deux connexions. Cette pratique (non BDSM) se nomme le bonding, c’est super bien documenté de tous les côtés. Je vais donc vous épargner un fastidieux tutoriel sur ce blog mais si ça vous intéresse je vous pose ma configuration sur un wiki ou quelque chose de plus approprié que ce blog.Cette petite bidouille a pour vocation de rendre transparent un soucis de connexion sur un réseau local et d’en améliorer les performances brutes. Je pense que de nombreuses PME devraient se pencher sur cette solution avant d’investir des sommes considérables dans une ligne spécialisée … donc voilà 2 connexions qui copulent en faisant du bonding non BDSM.Seule contrepartie en dehors des deux heures de bidouilles et de saines lectures nécessaires, si vous avez une connexion Free, il va soit falloir abandonner l’idée de l’IPV6 si la connexion de l’autre FAI ne le supporte pas ou bien il vous faudra router le trafic IPV4 et IPV6 chacun de leur cotés (ce qui n’est pas forcement ce que l’on souhaite).

Vous ne pourrez pas passer a côté de cet excellent tuto pour Debian sur Developpez.com

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